L’après-COVID que nous voulons: épisode 1

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Les finances publiques du Québec

Avant la pandémie, les finances du Québec s’amélioraient sous l’effet des compressions mises en œuvre par le précédent gouvernement (libéral) et l’impulsion de la forte croissance économique : faible taux de chômage, surplus budgétaires, etc. Mais l’arrêt de l’activité économique en raison de la pandémie a plongé le Québec dans une grave récession. Quel est le point de vue général des experts sur de la gestion financière de la crise et de la relance ? Qu’est qui fonctionne et qu’est-ce qui mériterait d’être revu dans la gestion des finances publiques du Québec ? Dans le contexte actuel, comment protéger les services publics et les programmes sociaux à un moment où ceux-ci, dans plusieurs domaines, sont absolument essentiels pour le bien-être des citoyennes et des citoyens et la cohésion sociale ? Quoi penser du Fonds des générations ? Voici quelques-unes des questions qui sont abordées avec nos deux invités.

Partie 1

Partie 2

Écoutez les autres épisodes du balado ici.

Personnes invitées

Julia Posca est diplômée en sociologie de l’Université du Québec à Montréal (M.A., 2011). Elle est chercheuse à l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) depuis 2011. Ses travaux portent entre autres sur l’endettement des ménages, les inégalités socioéconomiques, les transformations du travail et le néolibéralisme au Québec. En 2018, elle publiait chez Lux Éditeur Le Manifeste des parvenus, un essai portant sur l’élite québécoise et l’idéologie entrepreneuriale qu’elle défend, ainsi que Détournement d’État. Bilan de quinze ans de gouvernement libéral, coécrit avec Guillaume Hébert. Elle est également membre du comité de rédaction de la revue Liberté depuis 2018.

Éric Pinault est professeur au département de sociologie de l’UQAM. Il est directeur de recherche à la Chaire de recherche du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie depuis mai 2003. Il s’intéresse à la sociologie économique, l’économie institutionnaliste et post-keynésienne, la finance, la monnaie, la mondialisation, l’histoire et l’anthropologie économique, ainsi que la théorie sociologique et la sociologie politique. Depuis 2009, il a rejoint l’équipe de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), un groupe de réflexion sur la société soutenu notamment par les organisations syndicales pour articuler une position politique et économique face à l’idéologie de la droite.

Document de référence

Comment planifier l’après-COVID ? un choix entre austérité et résilience, IRIS

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