Le président de la FTQ, Daniel Boyer, ne sollicitera pas un nouveau mandat

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FTQ-Eric Demers

Le président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Daniel Boyer, a annoncé à l’occasion de la rencontre Bureau de la FTQ, le 16 mai dernier, qu’il ne sollicitera pas de renouvellement de mandat lors du prochain Congrès de la centrale.

M. Boyer a été élu une première fois à titre de secrétaire général de la FTQ en 2010, poste qu’il occupera jusqu’à son élection à la présidence de la Fédération en 2013. Membre de la FTQ depuis 1978, il travaillait comme préposé aux bénéficiaires dans un CHSLD à Verdun pour payer ses études en enseignement lorsqu’il a commencé à militer dans le mouvement syndical. Il a été tour à tour vice-président puis président de son syndical local, conseiller syndical et président du Syndicat québécois des employées et employés de service (SQEES-298) avant d’être élu à la direction de la FTQ.

Tout au long de sa carrière, Daniel Boyer n’a cessé de se battre pour revendiquer de meilleures conditions de travail et de meilleurs salaires, ainsi que pour sortir les personnes plus démunies de la pauvreté, et ce, en utilisant toutes les tribunes qui lui ont été offertes aux tables de négociations, dans les milieux de travail, sur la scène politique, à Québec et à Ottawa, dans les municipalités; partout où les travailleurs et les travailleuses sont fiers d’accomplir leur travail chaque jour. À chacune de ses interventions, Daniel Boyer n’a cessé de militer pour un meilleur dialogue social avec les gouvernements. 

Fier du travail accompli tout au long de ces années, Daniel Boyer quittera la présidence en novembre prochain avec confiance en sachant que les militants et militantes sauront prendre la relève et poursuivre la construction d’une société plus juste, plus égalitaire, plus démocratique et plus verte.

Le président a profité de son annonce pour remercier le personnel de la FTQ pour leurs précieux conseils et leurs grandes compétences qui permettent à l’organisation de rester incontournable dans l’avancement de la société québécoise.