Monteur de lignes : un métier qui n’a pas peur des hauteurs !

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Devenir monteur de lignes électriques était un choix tout naturel pour Maxime Bernard, membre du SCFP local 1500, qui travaille comme monteur-jointeur pour Hydro-Québec depuis plus de 11 ans.

Fils d’agriculteur et père de deux filles, Maxime a toujours été attiré par le travail au grand air.

Au moment de la visite de l’équipe de la FTQ, Maxime et ses collègues effectuaient une installation triphasée de quatre conducteurs de 14 000 volts pour compléter le contournement d’un lac en Haute-Mauricie.

Il se considère comme un passionné qui n’a pas peur des imprévus qui surviennent souvent avec les aléas de la météo.

« Mon père m’a encouragé à faire ce métier-là. Il l’avait fait lui-même pendant 7 ans. C’était un homme qui appréciait travailler à l’extérieur et dans la bonne humeur », a indiqué Maxime Bernard.

Après sa formation à Lévis, un des seuls endroits où un centre de formation dispense le programme de montage de lignes électriques, Maxime a commencé dans le métier.

Évidemment, toutes les journées de travail sont différentes. « On arrive le matin à l’ouvrage. On nous assigne notre travail. C’est jamais routinier. On répond aussi aux pannes lorsque nécessaire. La beauté de la chose, c’est qu’on se déplace là où il y a des besoins et des pannes », affirme Maxime.

Conciliation travail-famille

Maxime a parlé beaucoup de sa famille lors de l’entrevue. « Ça prend une conjointe compréhensive. Les enfants aussi sont mis à contribution. Quand je quitte pour des travaux importants, je leur dis souvent, papa met sa cape de super héros pour aller aider d’autres enfants. On se sent utile là-dedans. Quand t’aimes ça, il n’y en a pas de problème à aller travailler. C’est un métier idéal pour les gens énergiques ! On aide les gens chaque jour ! Mon père est décédé depuis trois ans, mais je me souviens encore ce qu’il me disait : tout ouvrage qui mérite d’être fait, mérite d’être bien fait. Je suis content d’avoir suivi ses traces. »